Dans un commerce, les mains sont rarement libres. On sert un client, on compte la monnaie, on décharge un camion. C’est souvent à ce moment-là qu’il faut savoir ce qui reste en stock, faire un devis ou renvoyer une facture. Biddew est née de ce constat : vous parlez à votre commerce, et c’est elle qui va chercher dans WURUS.
Son nom veut dire « étoile » en wolof. Elle comprend le wolof, le français, l’anglais et l’arabe, à l’oral comme à l’écrit. Elle cherche dans vos données, prépare le travail, puis vous le montre. Rien ne s’écrit tant que vous n’avez pas dit oui.
Ce que Biddew sait faire
Biddew n’est pas une fenêtre de discussion posée à côté du logiciel. Elle travaille dans WURUS, avec les mêmes fiches, les mêmes dépôts et les mêmes droits que vous. Ce qu’elle sait faire tient en six familles de gestes du quotidien.
Vendre sans lâcher son client
« Fais un devis pour Moussa Sow : deux sacs de ciment à 4 200 le sac. » Biddew retrouve le client et le produit, calcule le total, puis vous présente une carte avec ce qui va se passer. Vous validez, et le devis existe. Même chose pour transformer un devis en vente, encaisser un paiement ou envoyer une facture par e-mail ou par WhatsApp, au client ou à un autre numéro.
Savoir où en est son commerce
« Won ma juróomi kiliyaan yi ma gën a jënd ci weer wii » : montre-moi mes cinq meilleurs clients du mois. Biddew répond, en wolof si c’est la langue que vous lui avez choisie. Elle sait chercher, compter et comparer : ce qui manque ou va manquer dans chaque dépôt (la base d’une bonne gestion de stock), les factures pas encore payées, les ventes du jour. Pour les produits, elle crée un article simple, un service, un produit à variantes ou un pack.
Acheter, dépenser, classer
Côté achats, elle crée un fournisseur, passe un bon de commande, enregistre la réception, puis la facture et le paiement du fournisseur. Côté dépenses, elle fait mieux que la saisie : photographiez un reçu, Biddew le lit, le range dans vos documents et vous propose la dépense qui va avec, montant et fournisseur déjà remplis.
Ne rien oublier, trouver la bonne page
« Rappelle-moi demain à neuf heures d’appeler Grossiste Sandaga. » Rappels, même récurrents, rendez-vous avec invitations, notes sur une fiche : tout finit dans votre agenda WURUS. Et quand vous cherchez un écran, demandez-le : « ouvre les dépenses », « montre-moi le rapport des ventes ». Elle répond aussi aux questions sur WURUS à partir de notre centre d’aide, et prépare un ticket pour le support si besoin.
Parler à son commerce
On peut écrire à Biddew, bien sûr. Mais elle a été pensée pour la voix. Maintenez le micro et dictez. Ou passez en conversation directe : vous parlez naturellement, elle répond à voix haute, et vous pouvez lui couper la parole comme à n’importe qui. Pendant qu’elle cherche, elle vous le dit, pour que le silence ne vous fasse pas douter.
Elle sait aussi où vous êtes. Si vous regardez la fiche d’un client, « envoie-lui sa dernière facture » suffit : pas besoin de répéter son nom.
Le rapport du jour, en arrivant
Si vous l’activez, votre tableau de bord s’ouvre sur le rapport de Biddew : les ventes du jour et leur courbe sur sept jours, le stock bas, les lots qui arrivent à péremption, l’argent à encaisser. Elle ajoute une phrase de synthèse et jusqu’à trois actions à faire. Le matin, on sait par où commencer.
Et dès la création du compte, elle se présente. À la fin de la configuration en onze questions, Biddew vous demande dans quelle langue vous parler, puis vous propose d’enregistrer votre première vente en une seule phrase : le produit, le client, la vente et la facture.
Elle parle votre langue, et on l’a mesuré
Dire qu’un assistant « parle wolof » ne coûte rien. Nous avons préféré compter. Sur un compte de démonstration, nous avons posé à Biddew 80 demandes écrites, 20 par langue, réparties en quatre gestes : consulter, créer, envoyer une facture, ouvrir une page. Pour chacune, une question : a-t-elle compris ce qu’on lui demandait, et a-t-elle lancé la bonne action ou posé la bonne question ?
Les 80 demandes ont été comprises. Quand Biddew n’a pas lancé l’action du premier coup, c’est qu’elle posait une question utile : une catégorie de dépense « transport » qui n’existait pas encore, un devis déjà accepté qu’elle ne voulait pas renvoyer sans vous demander, une confirmation avant un envoi sur WhatsApp. Le chiffre ci-dessus compte donc ce qui est plus exigeant : l’action juste, lancée du premier coup. Côté rapidité, la première réponse s’affiche en un peu plus de quatre secondes en médiane, recherche dans vos données comprise. Et elle vous répond dans la langue que vous avez choisie dans ses préférences : 20 réponses sur 20 en wolof, 20 sur 20 en arabe.
Rien ne bouge sans votre oui
Un assistant qui agit dans vos comptes doit être plus prudent qu’un collègue, pas moins. Chez Biddew, c’est une règle d’architecture, pas une option : elle prépare, vous décidez.
Sous le capot, un peu
Voici comment les pièces s’emboîtent, vu de haut. Vous parlez, écrivez ou montrez un reçu. Biddew comprend, cherche dans vos données et prépare l’action. Vos garde-fous filtrent. Votre WURUS exécute.
Nous avons déjà comparé WURUS aux grands noms du marché, par exemple face à Odoo. Avec Biddew, la différence ne tient plus seulement aux fonctions : elle tient à la façon de s’en servir.
| Au quotidien | Logiciel classique | WURUS avec Biddew |
|---|---|---|
| Faire un devis pendant qu’on sert un client | ✗ | ✓ |
| Travailler en wolof | ✗ | ✓ |
| Saisir un reçu de dépense | ± | ✓ |
| Savoir où on en est le matin | ± | ✓ |
| Garder le contrôle | ✓ | ✓ |
Biddew en action
Une minute trente, sur notre compte de démonstration : une vente dictée en wolof, la carte de confirmation, un « waaw », et la facture qui part sur WhatsApp.