Un logiciel de gestion demande d’apprendre ses écrans. La 26.12 renverse la question : vous dites ce que vous voulez, dans votre langue, et c’est Wurus qui trouve l’écran. Elle s’appelle Biddew, elle comprend le wolof, et elle ne fait rien sans votre oui.
C’est la plus grosse version de l’année : plus de cent dix changements à sa sortie, et la série 26.12 a continué de grandir depuis. Biddew en porte l’essentiel, et c’est par elle que commence cet article. Viennent ensuite ce qui fait rentrer l’argent (les relances automatiques et la page Créances), des rapports qui arrivent tout seuls dans votre téléphone, des dépenses planifiées, des brouillons qui ne perdent plus rien, des fiches clients qui se lisent comme un relevé de banque, et, pour la première fois, la possibilité de fermer votre compte en emportant toutes vos données.
Voici Biddew, l’assistante de Wurus
Appuyez sur Ctrl+J, ou touchez la pastille dorée en haut de l’écran, et parlez-lui comme à une collègue : « combien j’ai vendu aujourd’hui ? », « qui me doit encore de l’argent ? », « quels produits arrivent en rupture ? ». Elle cherche dans vos clients, vos produits, vos ventes, vos devis et vos paiements, et vous répond à l’écrit ou à voix haute. Le bouton « + » en bas de l’écran et la palette de commandes ont désormais leur rangée « Parler à Biddew ».
Lire ne suffisait pas. Biddew sait aussi agir : créer un client ou un produit, préparer un devis, le transformer en vente, encaisser un paiement, envoyer une facture par WhatsApp ou par e-mail. Et c’est là que tient toute sa conception : pour écrire quoi que ce soit, elle vous montre d’abord une carte qui dit ce qui va se passer, et attend votre réponse.
Parler en direct, en wolof si vous voulez
Biddew vous écoute en direct. Pas de bouton à maintenir : vous parlez, elle répond à la voix, en temps réel. Vous pouvez lui couper la parole quand vous voulez, ou couper votre micro pour l’écouter jusqu’au bout. Un orbe montre qui parle, la transcription s’affiche au fil de la conversation, et quand elle cherche, elle ne reste pas muette : « Hmm, je regarde… », « Mangui seet client yi… ».
Vous choisissez sa langue dans ses préférences : wolof, français, English ou العربية, la langue de votre pays en tête de liste, et plus de 130 autres au besoin. Elle salue et répond dans cette langue, et suit la vôtre si vous en changez en pleine phrase. Quand elle vous propose une action, un simple « oui », « waaw », « vas-y » ou « yes » suffit, sans toucher l’écran. La touche K reprend la même conversation à l’écrit, quand la boutique est trop bruyante.
Biddew fait le travail : achats, dépenses, agenda
Au-delà des ventes, Biddew couvre maintenant la plus grande partie de votre gestion. « Commande 10 sacs de riz chez Ndiaye », « marque la commande reçue », « paie 150 000 à Ndiaye sur la commande » : les achats se font à la voix, et la carte vous dit si le stock entre maintenant ou à la réception. « J’ai payé 15 000 de carburant en Wave » : Biddew retrouve la catégorie et le mode de paiement par leur nom, et si la catégorie n’existe pas encore, la carte annonce qu’elle sera créée avec la dépense. « Le loyer, 150 000, le 5 de chaque mois » : elle planifie la dépense et vous montre ses trois prochaines échéances. Elle crée aussi les quatre types d’articles du catalogue, y compris un t-shirt décliné en trois couleurs, et sait quels produits sont passés sous leur seuil d’alerte, entrepôt par entrepôt.
Elle prend aussi vos notes et tient votre agenda : « rappelle-moi lundi à 9 h de relancer le fournisseur, chaque semaine », « planifie une réunion vendredi de 10 h à 11 h au magasin », « qu’est-ce que j’ai demain ? ». Elle peut inviter un client ou un fournisseur par e-mail, WhatsApp ou SMS, et la carte nomme chaque invité et chaque canal avant que rien ne parte. Autre nouveauté utile au comptoir : envoyer une facture à un autre numéro que celui de la fiche, pour ce seul envoi, sans modifier la fiche du client.
Enfin, elle sait ce que vous regardez. Le tiroir d’un client est ouvert ? « Envoie-lui la facture » ou « qu’est-ce qu’elle me doit ? » se comprennent sans rien préciser. Et elle vous emmène où vous voulez : « ouvre la fiche d’Awa Diop », « va aux dépenses », « montre-moi les ventes du jour ». Pour l’envoi de factures sur WhatsApp en général, notre guide envoyer une facture par WhatsApp reste la référence.
Vos reçus lus et rangés, vos questions sur Wurus répondues
Le ticket de carburant finit toujours dans une poche, et la dépense n’est jamais saisie. Désormais, vous le prenez en photo avec le trombone de Biddew, ou vous le glissez sur sa fenêtre. Le fichier est rangé dans votre GED, dossier « Reçus par Biddew », puis elle le lit : fournisseur, numéro, date, total, lignes. Ce dont elle n’est pas sûre est marqué en orange. La carte vous propose ensuite la dépense dans la bonne catégorie, ou le bon de commande avec les articles reconnus.
Biddew connaît aussi l’aide en ligne de Wurus. Demandez-lui « comment je fais un avoir ? » ou « où se règle la TVA ? » : elle cherche d’abord dans le centre d’aide et les notes de version, répond à partir de ce qu’elle y trouve, et vous montre les articles d’où vient sa réponse. Si elle ne trouve rien, elle le dit, et prépare une demande de support que vous décidez d’envoyer. Pour le fond du sujet, notre article sur l’avoir et la note de crédit va plus loin.
Une photo, et Biddew remplit la fiche produit
Créer un produit, c’était recopier l’emballage champ par champ. Posez maintenant sa photo dans la fiche : « Remplir avec Biddew » lit l’emballage et vous propose le nom, la description, la catégorie, la marque et l’unité (choisies parmi les vôtres, rien n’est créé dans votre dos), la fiche technique et le code-barres. Ce code n’est gardé que si sa clé de contrôle est juste, et Biddew vous prévient s’il est déjà utilisé par un autre produit.
Vous cochez ce que vous gardez, retouchez le texte si besoin, puis appliquez : les champs remplis s’allument et portent la mention « Rempli par Biddew », et un bouton Annuler remet les valeurs d’avant. Dans le menu T du nom et de la description, « Générer avec Biddew » réécrit ce seul champ, à partir de la photo, du nom ou du texte actuel. Rien n’est enregistré avant « Enregistrer », et chaque lecture compte sur vos crédits Biddew.
Votre journée en un coup d’œil, sur l’accueil
Sur le tableau de bord, Biddew peut remplacer le bloc « Ce qui demande votre attention » par votre journée : les ventes du jour avec la courbe de la semaine, le stock bas, les lots qui expirent, les sommes à encaisser, une phrase de Biddew et au plus trois actions en un clic. Les chiffres sont calculés par Wurus, comme partout ailleurs ; Biddew ne fait que dire quoi en faire. Le rapport est rédigé une fois par jour, partagé avec les collègues qui ont les mêmes accès, et la carte se replie en une ligne si vous préférez.
Faire connaissance avec Biddew dès le premier jour
Le questionnaire de démarrage, arrivé en 26.11.5, se termine maintenant avec Biddew. Elle se présente à voix haute et vous demande dans quelle langue vous parler : répondez-lui de vive voix, « en wolof ! », et la carte se coche toute seule. Puis faites votre première vente en une phrase, « j’ai vendu 3 sacs de riz à Awa Diop, envoie-lui la facture » : elle remplit le produit, la cliente, la vente et l’envoi, vous demande ce qui manque, et les réalise sous vos yeux après votre oui. Une société déjà configurée retrouve cette présentation depuis l’écran de configuration.
Les crédits IA : ce que coûte Biddew, écrit en clair
Biddew fonctionne avec des crédits IA. Chaque nouvelle société en reçoit 300 à l’ouverture, qui ne périment pas. La page Biddew montre ce qu’il vous reste, traduit en échanges écrits et en minutes de voix, car la voix consomme environ neuf fois plus vite que l’écrit. Pour recharger, les packs se parcourent comme un jeu de cartes, et se paient en ligne avec les mêmes moyens que vos crédits WhatsApp ou SMS, ou hors ligne par virement ou dépôt, preuve de paiement à l’appui. Les crédits achetés n’expirent jamais.
La fiche client devient un relevé de compte
La fiche d’un client, comme celle d’un fournisseur, s’ouvre maintenant sur un Aperçu : chiffre d’affaires, reste dû avec les factures en retard, panier moyen, dernière commande, portefeuille, limite de crédit, activité des six derniers mois et produits favoris. L’appeler ou lui écrire sur WhatsApp tient en un geste depuis l’en-tête. L’onglet Transactions devient un vrai relevé de compte, ligne après ligne avec le solde qu’elle laisse, comme sur un relevé bancaire. De quoi suivre sereinement l’ardoise de vos clients.
Côté produits, le tiroir raconte enfin son stock. Son onglet Stock s’ouvre sur quatre chiffres de la période (entrées, sorties, variation nette, dernier mouvement), et chaque ligne dit ce qui s’est passé, la quantité signée en vert ou en rouge, le stock restant, la facture d’origine, et surtout qui l’a fait. Les détails de vente, d’achat et de devis vont à l’essentiel, et un clic sur une pièce l’ouvre désormais en consultation, plus jamais directement en modification.
L’argent qu’on vous doit : Créances et Relances
Qui vous doit quoi, et depuis quand ? La nouvelle page Ventes, Créances répond en un écran. En tête, le montant à encaisser, la part en retard, le retard moyen et ce que vous avez encaissé sur trente jours. Une barre d’ancienneté montre où est l’argent : pas encore échu, 1 à 30 jours, 31 à 60, 61 à 90, plus de 90 jours de retard. Un clic sur une tranche n’affiche qu’elle.
La vue « Par client » classe vos débiteurs par montant dû, par facture la plus ancienne ou par nombre de factures. Vous encaissez, relancez ou appelez sans quitter la page, et un paiement se voit aussitôt : le dû redescend, la facture soldée se coche puis s’en va. Au passage, les totaux en tête des listes de ventes, d’achats, de retours et de devis portent enfin sur toutes les pages filtrées, et non plus sur les dix lignes affichées.
Relancer, justement, ne dépend plus de votre mémoire. Dans Ventes, Relances, Wurus écrit à vos clients au bon moment, par WhatsApp, SMS ou e-mail. Pour un devis : « l’avez-vous consulté ? », un rappel avant l’expiration, puis « on le renouvelle ? ». Pour une échéance : un rappel courtois avant la date, avec le lien de paiement en ligne si vous le souhaitez. Pour un impayé : des rappels de plus en plus fermes. Vous choisissez un style (Doux, Standard, Ferme), réglez chaque étape sur une frise, lisez le message exactement comme votre client le recevra, et vous l’envoyez d’abord à vous-même.
Vos chiffres arrivent tout seuls
Dans Rapports, Envois automatiques, vos rapports partent sans que vous les ouvriez, par e-mail avec le PDF, dans l’application, et désormais par WhatsApp ou SMS. Partez d’une recette (« Le point du soir » à la fermeture, « Le café du matin », « Le bilan du lundi », « Le mois en revue ») ou composez votre envoi comme une phrase : quand, quel rapport, à qui, par quel canal. Avant d’activer, l’aperçu montre le vrai message avec vos chiffres du moment, et chacun ne reçoit que les rapports que ses droits lui permettent de voir.
Les envois peuvent aussi attendre que vos chiffres parlent : l’objectif du jour atteint, une journée encore sous son seuil à l’heure choisie, des produits passés sous leur seuil d’alerte, une journée qui s’écarte nettement de vos habitudes, ou aucune vente depuis quelques heures. Pour chaque alerte, l’assistant montre combien de fois elle vous aurait écrit sur les trente derniers jours. Et avec Biddew, chaque rapport peut s’ouvrir sur deux ou trois phrases qui expliquent vos chiffres, sans rien inventer. Tout est détaillé dans notre article sur les envois automatiques.
Les dépenses : planifiées, et enfin lisibles
Le loyer le 5, l’internet chaque mois, l’électricité dont le montant change : déclarez-les une fois dans Dépenses, Dépenses planifiées. Vous êtes prévenu quelques jours avant et le jour venu, et une fenêtre vous demande si la dépense a été réglée : un « oui » l’enregistre avec son numéro et son écriture comptable. Pour une facture variable, vous indiquez le montant réel à ce moment-là ; une dépense fixe peut s’enregistrer toute seule. La page dit ce qui reste à payer ce mois-ci, les retards et votre engagement mensuel.
L’écran des dépenses lui-même a été repensé. Une bande en tête donne le total de la période et sa tendance, le nombre et la moyenne, les justificatifs manquants et les dépenses prévues ; une barre montre où part l’argent, catégorie par catégorie, et filtre la liste d’un clic. La liste se range par jour, avec le sous-total de chaque journée.
Des rapports qui répondent à vos questions
Le Détail des ventes s’ouvre sur la journée en cours, et sa ligne Total donne enfin la quantité vendue unité par unité (« 15 kg · 30 pc » : des kilos et des pièces ne s’additionnent pas). Il se filtre par client, produit, catégorie, marque, unité, vendeur, statut de paiement ou remise, et vos extractions les plus fines (« les lignes de plus de 50 000 sur des factures impayées de ce client ») s’enregistrent en filtres rapides. Ventes par produit, Marge et Résumé des ventes reprennent la même barre.
Côté stock, un nouvel onglet Flux de la période dit, produit par produit, le stock d’ouverture, ce qui est entré, ce qui a été vendu, les autres sorties et ce qui reste. Les alertes de stock indiquent la quantité à commander et le dernier fournisseur avec son dernier prix ; Profits et pertes s’ouvre sur le mois comparé au précédent et n’y compte plus les ventes annulées. Dans tous ces rapports, les totaux portent sur toute la sélection, plus seulement sur la page affichée.
Enfin, un fichier téléchargé dit ce qu’il contient : une facture s’appelle « Facture_FA-0012_Awa-Diop_2026-09-28.pdf » et plus « INV-0012.pdf ». Avant d’exporter une liste ou un rapport, une carte montre le fichier que vous allez obtenir (format, nom, nombre de lignes, filtres), et vous pouvez le renommer d’un clic.
Ne plus rien perdre, et mettre en copie qui vous voulez
Un appel, un client qui arrive, et la vente à moitié saisie était perdue. Désormais, une vente, un devis, un achat, un retour, un transfert ou un nouveau produit s’enregistre tout seul en brouillon dès qu’il a l’essentiel, même sans connexion. En quittant, Wurus vous demande s’il faut le garder, et le bouton « Brouillons » de chaque liste vous le rend là où vous l’aviez laissé, sur n’importe quel appareil. Seul son auteur voit un brouillon, et il disparaît après trente jours sans modification.
Quand vous envoyez une facture, un devis, un bon de livraison, un reçu ou un relevé, vous pouvez maintenant mettre d’autres personnes en copie : votre comptable, un associé, un client ou non. Par e-mail, chacun est en Cc ou en Cci ; par WhatsApp et SMS, chacun reçoit le même message. Le coût en crédits s’affiche avant l’envoi, et si le solde ne suffit pas pour tout le monde, rien ne part.
Stock et entrepôts : vendre à zéro, ou pas
La vente sans stock se règle maintenant entrepôt par entrepôt : « Bloquer à zéro » ou « Autoriser le négatif », avec un aperçu de ce que verra le vendeur. Bloquée, une vente qui ferait passer le stock sous zéro est refusée en nommant le produit et la quantité disponible, y compris à la conversion d’un devis. Autorisée, le stock négatif s’affiche en orange.
La fiche de l’entrepôt s’ouvre d’ailleurs en lecture, avec la valeur de son stock, ses produits épuisés et ses ventes des trente derniers jours. Elle dit à quel point elle est complète (mentions légales, signature, coordonnées bancaires) et range ses réglages en phrases claires, chacun avec son bouton Modifier.
Campagnes, packs de messages et unités
Vos campagnes WhatsApp et e-mail peuvent se terminer par le lien de votre boutique en ligne. La case est cochée par défaut, un aperçu montre exactement ce que vos clients liront, et le texte se modifie en un clic. Dans l’e-mail, le lien devient cliquable. Les campagnes déjà enregistrées partent sans changement.
Pour les envoyer, les packs de crédits WhatsApp et SMS ont une nouvelle grille, neuf packs chacun, où le prix du message baisse avec le volume : de 10 FCFA à 5,50 FCFA le message WhatsApp, et de 10 FCFA à 9,50 FCFA le SMS. Un gros pack ne coûte plus jamais plus cher au message qu’un petit. Les crédits déjà achetés restent sur votre solde, et les 50 messages offerts à l’inscription ne changent pas.
Chaque unité dit maintenant combien de décimales elle accepte. Une unité en « Entier », comme la pièce ou le carton, refuse la virgule partout où l’on saisit une quantité : ventes, achats, devis, retours, caisse, ajustements de stock. On ne vend plus 1,5 pièce par erreur, et Biddew applique la même règle. Les unités ont aussi une catégorie (comptage, poids, volume, longueur, surface, durée), et vous pouvez choisir une unité par défaut, présélectionnée à chaque nouveau produit.
Vos données : fermer son compte, et ce que l’on fait des cookies
Vous pouvez désormais demander la fermeture définitive de votre compte, depuis Paramètres, Entreprise, onglet Fermeture. Rien n’est détruit tout de suite : l’accès est coupé, puis vous disposez de 90 jours pour télécharger toutes vos données ou revenir en arrière. Un export complet est préparé dès la confirmation : clients, commandes, produits, stock, paiements, comptabilité et fichiers, dans une seule archive. C’est la première fois qu’il est possible d’emporter l’intégralité de son dossier en une opération.
Vos propres clients gagnent le même droit : ils peuvent demander la suppression de leur compte depuis leur espace sur votre boutique, et un centre Confidentialité, dans vos réglages, réunit ces demandes et le temps depuis lequel chacune attend. C’est le registre que vous pourrez présenter à la CDP. Enfin, un bandeau dit désormais ce que nous inscrivons sur votre appareil et comment vous y opposer, et une politique de cookies nomme chaque traceur, sa finalité et sa durée. Le cadre légal, la loi 2008-12, est détaillé dans notre article sur la protection des données clients.
Sécurité
Une session déjà ouverte ne survit plus à la fermeture d’un compte : l’accès est coupé partout au même instant, boutique en ligne comprise. Les droits du module Abonnement sont maintenant vérifiés par le serveur, et plus seulement par les écrans. Le cookie de mesure d’audience passe de deux ans à treize mois, la durée déclarée à la CDP, et l’enregistrement de session se refuse séparément de la mesure d’audience. Enfin, la mise à niveau des bibliothèques de l’interface divise par deux les alertes de sécurité connues, et n’en laisse aucune de niveau critique. Rien à faire de votre côté.
Corrigé depuis la sortie
Enregistrer deux fois la même vente, dépense ou paiement en quelques minutes affiche de nouveau la question « Doublon possible détecté », au lieu d’une erreur inconnue. Les journaux d’un produit, d’une vente et d’un client disent à nouveau, champ par champ, l’ancienne et la nouvelle valeur, en français. La carte d’information sur les cookies suit la langue de votre entreprise. Et côté Biddew : le bouton « Activer Biddew » de sa présentation fonctionne, un simple clic lance l’écoute au micro, et en vocal elle répond aussitôt dans la langue que vous venez de parler, si vous passez du français au wolof en pleine conversation.
Ce que cette version ne change pas
Biddew ne remplace aucun écran. Tout ce qu’elle fait se fait aussi à la main, comme la veille, et une société qui ne l’active pas ne voit rien changer à son travail : les ventes, la caisse, le stock, la TVA et la comptabilité fonctionnent exactement comme avant. Elle ne calcule pas non plus vos chiffres : ils viennent de Wurus, et elle les lit. Vos tarifs d’abonnement ne bougent pas ; seuls les crédits IA sont nouveaux, et ils ne concernent que ceux qui parlent à Biddew.
Le détail, note par note, est dans votre espace
Cet article raconte une version. Le journal complet vit dans l’application : Réglages → À propos. Chaque version y est datée et dépliable par catégorie. C’est là que vous trouverez les dizaines de correctifs que cet article n’a pas détaillés, et la liste exhaustive de ce que Biddew sait faire, que vous pouvez aussi lui demander directement : « que sais-tu faire ? ».